samedi 30 janvier 2010

Au-delà de l 'hiver

Aujourd'hui, la migraine m'assaille à nouveau, mais tant pis.
Je ne peux pas chanter, et puis ce ne serait pas forcément bien joli, d'autres le font bien mieux que moi.

J'aime beaucoup ces deux chansons.



Dans un autre style, 



Nous oublions trop souvent, que la vie c'est ICI  ET  MAINTENANT.

Le diaporama est superbe, j'espère que comme moi, vous l'apprécierez.

mercredi 27 janvier 2010

Un peu d'humour

J'ai reçu ce matin de la part d'une amie une photocopie qui m'a bien fait sourire.

Je vous donne le texte :

"ANNEES FOLLES"
"T'as grandi au cours des années 40-50-60, comment t'as pu survivre ?
Les autos n'avaient ni ceinture de sécurité, ni appuie-tête, ni airbag. Sur le siège arrière, on se marrait et ce n'était pas dangereux.
Les lits à barreaux et les jouets étaient multicolores ou au minimum peints avec des laques douteuses contenant du plomb ou autres poisons.
Il n'y avait pas de sécurité enfants sur les portières de voitures, ni sur les prises de courant, encore moins sur les médicaments ou autres nettoyants chimiques domestiques. 
Il n'y avait pas de casque pour faire du vélo/ 
On buvait à même le tuyau d'arrosage et pas des eaux minérales en bouteilles stériles.
On construisait des caisses à savon, et ceux qui avaient la chance d'habiter pas loin d'une route en pente pouvaient tenter d'établir des records de vitesse, et même constater à mi-chemin, qu'on avait économisé sur les freins ... après quelques accidents, ces petits problèmes étaient résolus.
On osait aller jouer ... Fallait juste rentrer à la maison avant la nuit.
Il n'y avait pas de portables ... et personne ne savait où l'on traînait. Incroyable ...
Nous avions école jusqu'à midi, et l'on rentrait manger à la maison à pieds.
Erraflures, bras cassés, dents brisées, coudes écorchés ... Personne ne se serait plaint. Personne n'avait tort, si ce n'est nous-mêmes.
On avalait des sucreries, du pain beurré, et on ne parlait pas d'obésité. Nous jouions toujours dehors, et étions actifs !
On se partageait à quatre une limonade au goulot, et nul n'a jamais eu le SIDA;
Pas de play-station, Nintendo 64, box, jeux vidéo, câble haut débit, enregistreur vidéo, Dolby surround, portable, ordinateur, "chats" sur internet ... seulement des copains.
A pieds ou en vélo, on allait chez les copains même s'ils habitaient à des kilomètres On entrait sans frapper et on allait faire les c...
Si, si :! Dehors, dans ce monde gris ... et tout ça sans surveillance. Pas possible !
On jouait au foot avec une seule cage, et si l'on perdait, pas de frustrations, ni de "fin du monde".
Il y avait des élèves un peu "retardés" qui redoublaient. Bah ... Personne n'allait chez le psychologue ou la psychopédagogue.
On ne parlait pas de dyslexie, ni d'hyperactifs "THADA", ni de problèmes de concentration.
On redoublait simplement l'année, et chacun avait sa chance.


Nous avions : libertés, revers, succès, devoirs ... et l'on apprenait à faire avec.


La seule question est  :
Comment avons-nous fait pour survivre ? et de plus, comment avons-nous fait pour développer notre personnalité ?


Es-tu toi aussi de cette génération ? 
Si oui, fais lire ce texte à tes amis contemporains, à tes enfants et leurs cousins, afin que tous sachent comment c'était de notre temps...
Ils répondront peut-être que l'on devait drôlement s'ennuyer à cette époque... Pourtant qu'est-ce qu'on a comme bons souvenirs, hein ? !!! ..."
Lecteur anonyme

vendredi 22 janvier 2010

Espoir

Pour passer une fin de semaine agréable, pas inutile de se poser un moment sur ce message.
Je suis allée sur Facebook aujourd'hui, j'ai vu ce texte et je l'ai retrouvé sur le blog de M

C'est aussi puissant que cette rose de Dali

"Une épidémie mondiale est en train de se propager à une allure vertigineuse. L’OMB (Organisation Mondiale du Bien-Etre) prévoit que des milliards d’individus seront contaminés dans les dix ans à venir.

Voici les symptômes de cette terrible maladie :

- Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle plutôt que d’agir sous la pression des peurs, idées reçues et conditionnements du passé.

- Manque total d’intérêt pour juger les autres, se juger soi-même et s’intéresser à tout ce qui engendre des conflits.

- Perte complète de la capacité à se faire du souci.

- Plaisir constant à apprécier les choses et les êtres tels qu’ils sont, ce qui entraîne la disparition de l’habitude de vouloir changer les autres.

- Désir intense de se transformer soi-même pour gérer positivement ses pensées, ses émotions, son corps physique, sa vie matérielle et son environnement afin de développer sans cesse ses potentiels de santé, de créativité et d’amour.

- Attaques répétées de sourire, ce sourire qui dit « merci » et donne un sentiment d’unité et d’harmonie avec tout ce qui vit.

- Ouverture sans cesse croissante à l’esprit d’enfance, à la simplicité, au rire et à la gaieté.

- Moments de plus en plus fréquents de communication consciente avec son âme non-duelle pour tout simplement "être", ce qui donne un sentiment très agréable de plénitude
et de bonheur.

- Plaisir de se comporter en guérisseur qui apporte joie et lumière plutôt qu’en critique ou en indifférent

- Capacité à vivre seul, en couple, en famille et en société dans la fluidité et l’égalité, sans jouer ni les victimes, ni les bourreaux, ni les sauveurs.

- Sentiment de se sentir responsable et heureux d’offrir au monde ses rêves d’un futur abondant, harmonieux et pacifique.

- Acceptation totale de sa présence sur terre et volonté de choisir à chaque instant, le beau, le bon, le vrai et le vivant.

Si vous préférez continuer à vivre dans la peur, la dépendance, les conflits, la maladie et le conformisme, évitez tout contact avec des personnes présentant ces symptômes. Cette maladie est extrêmement contagieuse !

Si vous présentez déjà des symptômes, sachez que votre état est probablement irréversible.

Les traitements médicaux peuvent faire disparaître momentanément quelques symptômes mais ne peuvent s’opposer à la progression inéluctable du mal.

Aucun vaccin anti-bonheur n’existe.

Comme cette maladie du bonheur provoque une perte de la peur de mourir, qui est l’un des piliers centraux des croyances de la société matérialiste moderne, des troubles sociaux risquent de se produire, tels des grèves de l’esprit belliqueux et du besoin d’avoir raison, des cercles de partage et de guérison et des rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie."

Texte repéré sur le Facebook de Véronique

Tag

Nicolas m'a tagguée sur un sujet politique.

Oui mais voilà, sur ce blog, c'est plutôt, photos, musique, et de temps en temps une réflexion plus politique quand ça déborde.

Alors si ma réponse à la question sur la démocratie directe vous intéresse, il faut aller ici.

jeudi 21 janvier 2010

 Pas envie d'écrire en ce moment,
Alors si vous passez par là, quelques images et musique qui font du bien.

Regardez et écoutez simplement.


lundi 18 janvier 2010

Bien commencer


Pour bien commencer la semaine, j'aime cette chanson de Bénabar.

Elle me fait sourire chaque fois que je l'écoute.

Alors, pour un petit moment de détente souriante.

dimanche 17 janvier 2010

Fatigue

Quelques soucis pendant les jours précédents font que cette fin de semaine n'a guère été reposante car les soucis ne s'en vont pas avec une porte qui se referme. Ce week-end n'a donc pas été des plus sereins.
Quand en plus vient s'ajouter à cela une émotion très proche de la peur, ça vient mettre une couche supplémentaire de stress.

En fait chez moi, la peur est rétrospective car quand il s'agit de personnes, j'agis d'abord !

C'est après que ça se gâte quand je me mets à réfléchir !

Reste juste à espérer que la nuit à venir sera réparatrice.

C'est dans de telles journées que l'hiver me paraît long.
Et,  ... il y a encore deux mois à tenir !
Mais l'hiver nous offre des spectacles étonnants de beauté comme sur la photo ci-dessus, alors on va profiter de ces moments et continuer.